
Arrive la crise 1929, quoi qu’etant tres courageux mon pere et notre famille doit subir la crise economique et mon pere est licencier. Il se retrouve sans emploie, sans chomage, ne choisissant pas le travail a effectuer, il ne trouve rien. Il court de ferme en ferme pour essayer de travailler quelques heures pour un bout de lard, du beurre , ou du pain. Je l’ai vu aller a pied a Missillac au chateau de la Breteche, distant de 8 km chausse de sabots de bois avec de la paille, car il n’avait pas d’autre moyen de deplacement, pour mendier du pain a Monsieur le Marquis de Montaigu.
Les deplacements a cette epoque etant a part quelques privilegies Riches qui avaient une voiture a essence, on les appelaient les millionaires, on pourrait dire les milliardaires d’aujourd’hui. Les transports et deplacements se faisaient avec les charettes et voitures a cheval, ou avec les boeufs et plus economiques les voitures a chiens pour les pauvres, ou a pied.
Comble de malchance, cet hiver la a ete epouvantable, je n’en ai pas connu d’aussi rigoureux depuis. La riviere etait gelee, nous pouvions nous promener dessus et faire du patin a glace sans risque qu’elle se casse. La ville de Pont-Chateau en avait profitee pour faire nettoyer les egouts passant sous la place du marche et sortir toute cette vase cote Brivet. La neige a cette epoque est restee pres de 15 j a 3 semaines sur la terre.
Il faisait tres froid et comme en tout moment il nous fallait du chauffage, et que nous n’avions pas le moyende l’acheter, mon pere prenait des arbres a abattre et a faire a moitie (moitie pour le proprietaire et l’autre pour lui) Cela avait l’avntage de rien payer, mais ne compensait pas la peine et le temps passe, surtout que pour ne pas perdre un morceau de bois, il prenait l’initiative de les deraciner, et comme c’etaient des chenes, cela lui apportait beaucoup de peine supplementaire. A notre age nous ne pouvions lui apporter l’aide qu’il aurait desire pour ce genre de travail, par contre pour le sciage et le harponage de troncs, mon frere et moi, nous aimions participer a cette operation. Pendant que notre pere faisait les fagots ou fendait les troncs pour faire des buches, et de pouvoir les charger sur une charette.
Il nous arrivait parfois d’aller assez loin de Pont-Chateau (Severac) pour faire ce genre de travail, notre pere partait devant, soit a pied ou avec un velo d’emprunt, car il n’en possedait pas, et mon vieille oncle et moi-meme, nous partions prendre un cheval et une charette que l’on avait bien voulu nous preter pour l’occasion. Une fois le cheval greille (arnache) et attele il nous fallait rouler trois heures pour retrouver mon pere,qui pendant ce temps avait tout prepare. Apres le casse croute et la nourriture du cheval c’etait le chargement du bois, ensuite nous prenions le chemin du retour. Le cheval marchait en moyenne 7km heure, avec quelques arrets en route cela nous faisait arriver a la tombee de la nuit avec le chargement, il y avait comme elairage une lampe a bougie.
Les deplacements a cette epoque etant a part quelques privilegies Riches qui avaient une voiture a essence, on les appelaient les millionaires, on pourrait dire les milliardaires d’aujourd’hui. Les transports et deplacements se faisaient avec les charettes et voitures a cheval, ou avec les boeufs et plus economiques les voitures a chiens pour les pauvres, ou a pied.
Comble de malchance, cet hiver la a ete epouvantable, je n’en ai pas connu d’aussi rigoureux depuis. La riviere etait gelee, nous pouvions nous promener dessus et faire du patin a glace sans risque qu’elle se casse. La ville de Pont-Chateau en avait profitee pour faire nettoyer les egouts passant sous la place du marche et sortir toute cette vase cote Brivet. La neige a cette epoque est restee pres de 15 j a 3 semaines sur la terre.
Il faisait tres froid et comme en tout moment il nous fallait du chauffage, et que nous n’avions pas le moyende l’acheter, mon pere prenait des arbres a abattre et a faire a moitie (moitie pour le proprietaire et l’autre pour lui) Cela avait l’avntage de rien payer, mais ne compensait pas la peine et le temps passe, surtout que pour ne pas perdre un morceau de bois, il prenait l’initiative de les deraciner, et comme c’etaient des chenes, cela lui apportait beaucoup de peine supplementaire. A notre age nous ne pouvions lui apporter l’aide qu’il aurait desire pour ce genre de travail, par contre pour le sciage et le harponage de troncs, mon frere et moi, nous aimions participer a cette operation. Pendant que notre pere faisait les fagots ou fendait les troncs pour faire des buches, et de pouvoir les charger sur une charette.
Il nous arrivait parfois d’aller assez loin de Pont-Chateau (Severac) pour faire ce genre de travail, notre pere partait devant, soit a pied ou avec un velo d’emprunt, car il n’en possedait pas, et mon vieille oncle et moi-meme, nous partions prendre un cheval et une charette que l’on avait bien voulu nous preter pour l’occasion. Une fois le cheval greille (arnache) et attele il nous fallait rouler trois heures pour retrouver mon pere,qui pendant ce temps avait tout prepare. Apres le casse croute et la nourriture du cheval c’etait le chargement du bois, ensuite nous prenions le chemin du retour. Le cheval marchait en moyenne 7km heure, avec quelques arrets en route cela nous faisait arriver a la tombee de la nuit avec le chargement, il y avait comme elairage une lampe a bougie.